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 >> Dilios Agni

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MessageSujet: >> Dilios Agni   Mer 10 Mar - 22:26

Identité :

Nom : Bien que j'essaye d'éviter un maximum de le prononcer, pour des raisons diverses et variées, mon nom est Agni. Et oui, je sais qu'il signifie agneau en latin, ce ne pas la peine de me rappeler ce point, merci bien.
Prénom : Dilios
Age : 41 ans, pas trop vieux, si? Enfin, je pense rester jeune d'esprit, mais après tout c'est à vous de voir.
Race : Humain jusqu'aux bouts des ongles! Le père du père du père du père du père de mon père devait avoir le père du père du père du père de son père qui était déjà un humain, idem pour ma maternelle. Donc, aussi longtemps que mes anciens s'en souviennent, toute ma famille a toujours été humaine.
Situation Sociale : Il fut un temps où j'étais quelqu'un d'important, de haut-rang, digne, quelqu'un dont on se souvenait, quoi. Mais la vie est tellement compliquée ... Me voilà prit comme un vulgaire vagabond, au lieu de capitaine des armées. N'est-ce pas formidable? Or, je n'aime pas ce terme. Je préfère me qualifier de voyageur prenant du recul, rien de plus, rien de moins.

Apparence :

Taille : Je ne suis pas très grand, un maximum de 1 mètre 75, ce qui fait qu'on me prend souvent d'un peu trop haut à mon gout.
Corpulence/Musculature : Je n'ai pas vraiment une carrure terriblement imposante, quand on ne fait que jeter un coup d'oeil à mon corps. Mais à y regarder de plus près, à force de travail, d'entrainements et maintenant de voyage autant à cheval qu'à pied, on peut dire que mes muscles sont assez développés. Je ne suis pas quelqu'un d'intimidant, juste quelqu'un dont il faut apprendre à se méfier sur certain point.
Couleur des Yeux : Très sombres, pas vraiment noir mais vraiment brun très foncé.
Couleur des Cheveux : Blond foncé presque châtain
Armes/Armure : Alors, niveau armure, je déteste en porter de lourdes qui ne font que couper les élans de mes gestes. Je ne suis pas quelqu'un qui broie dans le tas, comme on dit, alors j'ai tout de suite laissé tomber ces lourdes armures qui n'auraient fait que m'agacer ou pire encore causer ma perte. La seule véritable protection que je garde avec moi est mon bouclier. Ma seule armure se compose d'une cuirasse que je me mets en-dessous des me vêtements et une cotte de maille, très légère, quand même résistance mais on a connu plus fameux Et niveau armes, je me bats le plus souvent à la lance ou à l'épée - avec une petite préférence pour la première. Je tire pas mal à l'arc mais ce n'est absolument pas mon point fort donc je m'en encombre pas. J'ai juste une petite arbalète à deux coups, pour ce qui est des armes à distances - en général je m'en sers juste pour chasser. Je vous ai dit que mon point fort est le combat à la lance, donc j'en garde toujours deux - il vaut mieux être prévoyant. Pour ce qui est de l'épée, elle n'a rien de particulier mise peut-être à part qu'elle m'a sauvé beaucoup de fois la vie, la gardant toujours attaché à la taille.
Aptitudes au Combat : Je connais quasiment toutes les parties du corps humain, sachant taper où et comme il le faut. Ce qui traduit que je suis un homme qui réfléchit au combat, bien qu'il faut que je le fasse en deux temps trois mouvements, car une seule erreur pourrait me coûter la vie. Plus vite j'en touche un avec un blessure mortelle, plus vite je pourrais surveiller mes arrières.
Pouvoirs Magiques : J'en ai aucun, mais vraiment aucun, étant humain de génération en génération depuis déjà bien longtemps. Mais j'avoue que je suis souvent fasciné par ceux possédant ce don. Je n'en suis pas jaloux comme certain, chacun né avec quelque chose de particulier.
Style Vestimentaire : J'en ai pas vraiment un particulier, en général je porte ce que je trouve. Ce qui se résumé le plus souvent en un pantalon de toile, une chemise et des sandales de cuir aux pieds. Ah oui, je ne quitte quasiment jamais ma cape rouge, on a tous un objet qu'on ne quittera jamais - tout comme mon alliance en fait, mais vous comprendrez plus tard.
En Plus : Comme déjà dit, j'ai deux choses auxquels je tiens terriblement : certes cette cape que je ne quitte pour rien au monde mais surtout l'alliance qui reste un des seuls souvenirs de ma femme. Sinon, niveau objet, je n'ai rien d'autres à déclarer. Mon compagnon de route est un cheval nommé Whisplash , un jeune étalon pie alezan un peu fou sur les bords.

Caractère :

Description :
Un homme devenu solitaire et bizarre, voilà qui je suis. Les gens me connaissant par avant se demandent en me voyant "Mais où est passé sa fureur d'antan ?" Elle est partie se cacher loin de mon âme. Parfois, il lui arrive de ressurgir mais c'est un fait, à force de marcher seul avec comme unique compagnon un cheval à moitié dingue, sans plus d'action que cela - quelques combats par-ci par-là -, on change. Voilà ce qui m'est arrivé en vain. Or, quand un peu d'adrénaline alimente mon corps, j'ai l'impression que tout en moi se réveille. L'excitation fait renaître l'homme m'habitant autrefois, c'est-à-dire cet homme autoritaire et décidé, possédant un charme en passionnant certains et en effrayant d'autres, cet homme se cachant à présent, ayant été blessé trop profondément pour pouvoir se relever une bonne fois pour toute. J'ai encore cette fureur de vivre, de me combattre, cette force ne m'abandonnant que très rarement, mais je suis comme fatigué de la vie. A croire que je suis déjà vieux, ce que je me refuse à croire. Pour moi, la seule raison de ce recul est mon tourment. Quelqu'un de tourmenté ne peut rester tranquille. A présent, je suis devenu quelqu'un de terriblement calme. Bien sur, quand il m'arrive de rencontrer des gens à qui raconter mes aventures passées, mon discours abrite une ardente passion. J'aime parler, je suis quelqu'un de très sociable. Alors croyez moi que quand quelqu'un daigne bien vouloir écouter le moulin à paroles que je m'avère être, ça fait chaud au coeur. Surtout quand on nous prend pour un gars solitaire n'ayant besoin de personne, alors que c'est faux. C'est pour cela que j'adore voyager. Rencontrer des gens, parfois me battre à leur côté, faire face aux plus terribles dangers, se dire que ce combat se révèlera peut-être être le dernier, c'est ça la vie pour moi à présent. Certes, avant, je me battais beaucoup mais après ce que j'ai pu vivre, je ne me battrai plus jamais pour quelqu'un sauf pour moi-même. Je suis un homme d'honneur qui tiendra toujours sa parole, même si j'éprouve de grande difficulté à mettre ma confiance en quelqu'un. Aussi, j'ai la fâcheuse habitude de ne jamais parler vraiment de moi en tant que personne. Comme tout bon guerrier j'aime bavarder au sujet de mes batailles menées mais jamais je ne dévoilerai ne fusse qu'un brin de mon passé, sauf par mégarde. Et quand cela m'arrive, je plonge souvent dans de terriblement longues réflexions ou détourne habilement le sujet ou, au pire, je ne dis plus un mot, détournant le regard quand cela est plus fameux. Enfin, à force, je suis devenu assez habile pour ne faire cette erreur que très rarement. En bref, je peux être bon compagnon autant pour la loyauté que je peux accorder, le combat que je sais mené que pour la compagnie que je porte.
Qualités : Loyal, courageux, intelligent, fort, a l'esprit stratégique, honnête, charismatique, méfiant, bienveillant.
Défauts : Parfois surprotecteur, réfléchit souvent trop longtemps sur ses actes, a de grandes sautes d'humeur, s'emporte quand on parle un tant soit peu de son passé, a ses moments de solitude dans lesquels il ne faut en aucun cas le déranger, quand aucune solution ne lui vint à l'esprit après un certain temps, il lui arrive de foncer tête baissée.
Plus Grand Désir : Tuer le roi qui m'a trahit et avant toute chose pouvoir revivre avec ma femme et mon fils.
Plus Grande Crainte : Retrouver morts les deux êtres les plus importants à mes yeux, ce qui traduirait que en mon absence, j'aurai failli à mon devoir de mari et de père.

Histoire :

Histoire :
La vie me fut donnée il y a de ça déjà 41 printemps. Mes deux parents tenaient une petite ferme, ce qui traduisait que moi-même et le petite frère que j'eus par la suite, devrions la reprendre quand le temps de nos parents serait terminé. Or, depuis mon plus jeune âge, j'avais toujours été animé d'une grande passion pour l'art de la guerre. Il fallait dire que dans la contrée où nous habitions, il arrivait souvent qu'un guerrier où l'autre passe par notre village qu'était Oryon.
Plus le temps passait, plus j'avais fait de rencontres - certaines bien étranges - et plus j'affirmai qu'un jour je serai capitaine de l'armée de notre contrée, contrée d'Argathia. Je me souviens qu'il ne passait pas un jour sans que je ne bassine les oreilles de ma famille avec ça. Une fois, je les avais tellement emmerder, qu'ils m'avaient foutu dehors, s'y mettant à trois. Quelques fois, je passais des nuits entière à lire le livre qu'un soldat ou l'autre avait accepté de me prêter. Je crois même que c'était une des seules raisons pour laquelle j'avais appris la littérature.
Bref, j'étais à fond dedans et je n'aurai jamais pu m'imaginer autrement qu'en soldat.

Ce fut comme cela que le jour de mes dix-huit ans, je m'engageai au service du roi. J'étais un soldat comme un autre, qu'on engueulait ou félicitait comme un autre, en gros j'étais un type banal pour tout mes supérieurs. Du moins, au début. Car en quelques mois seulement, ils remarquèrent ma volonté, mon aptitude au combat, mon courage et surtout ma détermination. Le temps passait, et je me voyais plusieurs fois accorder des missions particulière qui demandaient une certaine compétence.
Ainsi, je montais peu à peu de grades en grades, visant toujours à être capitaine, tel était mon rêve aussi loin que je m'en souvienne.

Ce désire se révélait si grand qu'à l'âge de 27 ans - ce qui était d'après beaucoup bien trop jeune -, je devins capitaine de l'armée de Marghada, la ville la plus importante de la région où j'habitais. Quelques fois, l'un des rois - car mon pays avait l'étrange particularité d’en posséder deux -, du nom de Clemon venait inspecter la ville et son armée.
Quatre années après ma nomination, il dégaina son épée sans crier garde, ainsi me provoquant en duel. De tempérament chaud, je ne pouvais me résigner à battre en retraire, même devant mon roi. Après un certain moment - où il n'avait cessé de repousser les gardes devant le protéger, leur répétant qu'il n'avait besoin de personne dans ce combat -, il rangea son arme avant de me regarder intensivement. Je n'avais pas baissé la garde, mon corps ruisselait de sueur et on pouvait m'entendre respirer profondément. Clemon, après un instant de dernière réflexion, étira ses lèvres pour qu'elles forment un sourire avant de déclarer "Voilà que j'ai trouvé un remplacent à mon capitaine maintenant trop vieux, à Nizar." Ma surprise fut aussi grande que celle de toutes les personnes présentent à cet instant.

Une fois installé dans la capitale, le souverain m'expliqua que beaucoup de voyageurs parlaient de la défense à Marghada, de leur capitaine sans doute le plus décidé de la région, ne reculant devant rien et mieux encore, étant bon.
J'avais ouï dire que celui qui était anciennement à ma place n'était qu'une brute épaisse tyrannisant presque ses hommes. Imaginez leur surprise et leur bonheur à maintenant se retrouver face à un petite blond qui n'avait pas bien l'air méchant... Or, je fis vite comprendre à ceux se prenant pour les plus malins que j'étais peut-être un homme sympathique quand je le voulais mais que je restais leur supérieur.
Bref, en quelques mois, tout le monde - ou presque - m'avait accepté.

Un an plus tard, j’appris que j’étais père d’un gosse de 9 ans. Je crus d’abord à une plaisanterie. Or, sa mère portant le nom d’Artémis se révélait des plus sérieuses. Voici le discours qu’elle me tenu pour me convaincre que oui, j’étais le père de ce jeune garçon nommé Teron
« Si, tu en es le père Dilios (le fait qu’elle connaisse mon nom ne m’étonna pas, vu que j’étais capitaine de la capitale). Ne te souviens-tu pas de cette Artémis que tu disais être la plus belle femme de la région ? Allez, c’était il y a certes presque dix années mais je suis sure que tu t’en souviens. »

Je la dévisageai car, oui, je me souvins qui était-elle. Une demoiselle que j’avais aimé au premier coup d’œil. Cependant, elle s’était enfuie, me laissant seul sans aucun cas m’avoir prévenu.

« Tu es partie comme une voleuse ! Toi, cette femme que je trouvais si belle, si charmante, si attachante… Cette femme que j’avais aimé, alors qu’elle m’a laissé dans mon désespoir »

Je crois que je n’avais jamais été autant en colère envers quelqu’un qu’envers elle. Pour moi, elle revenait maintenant car j’étais devenu quelqu’un d’important, sur qui elle pourrait compter, à qui elle pourrait mettre à charge son enfant sans père. Mais non, elle était loin de tout ce que j’avais imaginé jusqu’à présent. Le matin de ce que j’avais prit pour celui d’une fuite était en fait celui d’un enlèvement. Elle avait quitté en cachette son père, ne le supportant plus. Néanmoins, comme vous vous en doutiez, lui n’était pas d’accord sur ce point.
Il garda sa fille enfermée chez elle jusqu’à ce qu’il apprenne qu’elle était enceinte. Là, il la mit dehors, la traitant de tout les noms et la laissant seule avec son futur enfant, sans rien, face à une vie des plus dures. Mais, contrairement à beaucoup, elle tomba sur quelqu’un de bon, un aubergiste qui l’autorisa à loger dans son bâtiment à condition d’y faire sa part. Bien sur, elle ne refusa point ce qui lui semblait être un véritable sauvetage.
Par la suite, elle m’expliqua qu’énormément de voyageur parlaient avec elle. Dont l’un était un soldat du nom d’Astinos, parti en mission sous mes ordres. Il lui conta l’histoire de son capitaine – le duel face à son roi Clemon -, comment dirigeait-il les armées et à quel point c’était un homme formidable – sans vouloir me mettre en avant, je ne fais que répéter ses dires. Alors, elle lui demanda son nom, n’y connaissant rien en histoire d’armées. Quand Astinos rit à sa question avant de lui répondre « Quoi, vous ignorez son nom ? Il se nomme Dilios Agni, certes un nom peu flatteur pour un capitaine. », Artémis resta bouche bée avant de déclarer « Enfin, je le retrouve ». Le soldat lui jeta un regard interrogateur mais n’insista pas.

Ce fut comme ça, qu’elle me retrouva. Et quand elle eu fini ses paroles, je ne pus m’empêcher d’à nouveau m’éprendre pour elle d’un fougueux amour. Je lui promis alors de toujours m’occuper d’elle et de mon fils.

Après ces quelques péripéties, rien de bien extravagant me surprit. Quelques petites batailles, comme pour tout soldats. Quasiment 9 ans sans grand événement assez important ou perturbant pour être raconté ici. Une vie de fougueux capitaine servant son pays, sa ville, ses rois, son peuple. Une vie d’homme aimant sa femme et son enfant, son père, son frère et pensant avec regrets à sa défunte mère. Or, vivre toute une vie tranquille, n’est pas une chose faisable.

Jusqu’ici je ne vous ai parlé que d’un seul roi, Clemon, devenu mon ami. Cependant, je vous ai également dit que dans ma contrée, deux rois étaient au pouvoir. Le deuxième se nommait Stellios. Un être bien moins aimé que son frère, ce qui était on ne peut plus compréhensible. Tout le monde savait qu’il était le premier à mentir ou à faire des coups bas, alors que l’autre souverain avait un honneur inébranlable. Pour abréger la situation, Stellios était vraiment un sale un type.

Cela faisait maintenant la troisième semaine que nous nous battions avec ferveur contre une armé qui devait faire deux fois notre nombre. Beaucoup de mes hommes avaient péris, mais nous revenions vainqueur de cette guerre. Cependant j’étais déprimé. Dans le silence le plus total, chaque homme avançait vers la capitale, beaucoup d’entre eux étant blessés. Peut-être avions nous remporté la victoire, mais chaque homme perdu était un ami, un parent. De plus, j’y avais laissé un œil. Certes, le ciel avait eu la bonté de m’en donner deux, mais cela ne faisait qu’achever mon moral.

Arrivés en ville, tout le monde nous acclamait. Si bien qu’ils m’arrachèrent un léger rictus que je gardai pour aller rendre visite aux rois. Cependant, Clemon avait apparemment dû partir pour quelque chose de visiblement très important. Et Stellios me sembla un peu trop mielleux. Je compris par la suite pourquoi. Alors qu’il avait été des plus sympathique avec moi, il m’avait secrètement poignarder dans le dos.
Après cette visite, je partis voir ma femme et mon fils qui avait à présent ses 18 années. Quelle fût ma surprise en voyant mon amour pleurer aux côtés de mon fils couvert de blessure. « Mais que s’est-il passé mon Artémis ? » J’eus comme toute première réponse une femme fragile se jetant dans mes bras. A y regarder, elle aussi était blessée.
Après quelques instants, elle se détacha de mon torse avant de caresser ma joue avec cette délicatesse infinie que les femmes possèdent. Plusieurs fois je lui avais demandé ce qu’il s’était passé, mais elle restait muette face à mes questions. Enfin, jusqu’à un moment. Sa voix tremblait encore d’émotion et ses yeux reflétaient tout son désespoir ce qui me déchirait littéralement le cœur.
« Les hommes de … de… de Stellios, Dilios. Ils te veulent un mal inimaginable pour une raison que j’ignore… » Elle s’interrompu un instant avant de rajouter « S’il te plaît mon amour, ne nous laisse plus… »
Un immense sentiment de rage se mêlant à de la tristesse m’envahit. Je consolai comme je le pu ma belle avant d’avoir une pensée pour mon père. A partir de cet instant, une terrible mauvaise impression m’habita. Et mon instinct ne se trompait nullement.
Une fois arrivé à la demeure de mon père, je retrouvai sa petite ferme en cendre et son corps étendu derrière la grange fumant encore, mon frère pleurant à ses côtés, semblant avoir été victime des pires martyres pouvant exister au monde. C’en était bien trop pour moi. Toute la nuit, je réfléchis, parfois en pleurant, parfois en criant mais je ne pouvais pas rester là sans rien faire. Ce tyran avait commencé, il n’allait pas s’arrêter là. Ce fut comme ça que le lendemain de cette nuit blanche, je me rendus chez le souverain.
Ce traître m’accueillit bras ouverts avant de me demander « Comment vas-tu Dilios ? ». Comment j’allais ? Il osait encore se foutre de moi. Je m’avançai d’un pas, avant d’arrêter mon élan, pouvant observer une dizaine de pairs d’yeux meurtrières se soulever sur moi.
« Tu tues mon père, viols ma femme, bats mon fils, tortures mon frère … ET TU OSES ME DEMANDER SI JE VAIS BIEN ? »
Son regard tantôt si amicale, se refroidit d’une fois. Il s’approcha de moi à pas lents avant de m’annoncer qu’il aurait pu aller beaucoup plus loin. Que, si ça ne tenait qu’à lui, il les auraient tous fait mourir lentement sous mes yeux avant de donner fins à mes jours de la même manière. Or, son frère, l’autre roi, Clemon, s’était intercalé à tout cela. Il lui proposa un marché. Clemon savait depuis toujours que Stellios désirait plus que tout au monde régner seul. Alors, il dit mot pour mot « Pour un ami, tu sais ce que je ferai. Alors, épargne sa vie et un tant soit peu sa famille… En échange, je me retire de mon pouvoir » . Bien sur, Stellios accepta. Aussi, il tua son propre frère, par la suite.
Après ces quelques explications, il m’envoya en prison. Là, les gardes ne se privaient nullement de la satisfaction de me voir souffrir autant moralement que physiquement. Ils me racontaient avec quel plaisir ils avaient tourmentés les êtres m’étant le plus cher au monde et me frappaient ou usaient de la torture dès que l’envie leur chantait.

Cependant, après quelques mois, ils me jetèrent devant l’unique roi Stellios qui avait apparemment quelque chose à me dire. Ayant promit de ne pas me tuer, il avait décidé de me bannir, sachant très bien que j’allais terriblement en souffrir. Il ne me laissa pas le temps de saluer une dernière fois mon fils ou ma bien-aimée, ou encore mon frère. Non, il me conduit aux portes de la ville, me donnant jusqu’à l’aube pour déguerpir.

Trois jours plus tard, le soldat de tout à l’heure, celui ayant parlé à ma femme de ma personne, Astinos, et mon garçon me retrouvèrent. Sur un coup de tête, j’avais décidé de me laisser mourir. Peut-être de froid, de faim, de soif ou de la faute d’un prédateur ou encore d’une falaise trop glissante, je n’avais que l’embarras du choix. Mais ceux deux hommes réanimèrent toute ma fougue. Alors qu’ils m’avaient apportés de quoi faire face quelques temps à la vie qui m’attendait, le temps des adieux vint. Teron, mon fils tenait à venir avec moi mais il en était hors de question. Je mis une main sur son épaule avant de lui confier « Teron, tu es un homme, le seul qu’il reste à ta mère. Alors protège là, protège toi et promets moi d’être encore là quand je reviendrai, car oui, un jour nous nous allons nous retrouver ». Bien sur, comme tout bon fils, il insista. Comme seul réponse, je le serrai contre moi, avant de m’éloigner sur le cheval qu’ils m’avaient apporter. Alors que je savais que si je continuai encore un tout petit peu sur le chemin, je n’allais plus les voir, j’arrêtai ma monture. Ce fut mon dernier regard sur mon fils. « Dis à ta mère que je l’aime… et toi aussi » et ça, mes dernières paroles.


Voilà maintenant déjà plus de trois ans que j’ai été banni. En vain, je voyage de pays en pays, parfois acceptant de me battre une nouvelle fois pour quelqu’un. J’aide qui je peux sur ma route. De plus, la plus part des personnes ayant des missions payent, ce qui m’aident à vivre, seul face contre beaucoup trop d’imprévus. Enfin, j’ai ce cheval un peu fou comme compagnon…

Famille :
Artémis Agni, ma femme
Teron Agni, mon fils
Leon Agni, mon frère.
Peut-être ai-je d'autres membres de ma famille quelque part, mais je n'en ai jamais fait la connaissance.

Hors-Jeu :

Code de Validation : Lutin
Multicomptes : Non
Star sur l’avatar : David Wenham
Où avez-vous connu ce Forum : Top-sit (me demander plus lequel, je sais plus u_U)
Commentaire : Je maudirai autant de fois qu'il faudra mon ordinateur et mes doigts ... Début de présentation effacé, j'étais pas loin mais ça fout les boules quand même ^^ Enfin, même si je dois partir de suite là, je continuerai vite Dilios parce qu'il m'inspire beaucoup grâce à votre forum DE CHOC! J'adore franchement =) Je suis restée soufflée en le découvrant ^^
Après toute mes éditions ^^ : Je tiens à redire que j'adore votre forum =) Et - ça n'a rien à voir - que le merveilleux film qu'est 300 m'a beaucoup inspirée surtout le rôle de Dilios qui restera toujours celui pour lequel j'ai le plus d'admiration (on ne s'en serait pas douter tiens ^^).


Dernière édition par Dilios Agni le Dim 21 Mar - 21:26, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: >> Dilios Agni   Mer 10 Mar - 23:47


    Bienvenue à toi Dilios !

    Oui c'est vrai qu'il y a des touches qui viennent se mettre sous nos doigts on ne sait comment, mais qui effacent tout ce qu'on a écrit avant ! Alors bon courage pour la suite de ta fiche !

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MessageSujet: Re: >> Dilios Agni   Dim 21 Mar - 21:28

Merci!

Voilà, j'ai fini ma présentation.
Excusez si par moment c'est un peu fouillis, mal écrit et assez long, quand je suis inspirée, je suis bizarre ^^
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MessageSujet: Re: >> Dilios Agni   Dim 21 Mar - 22:53

Hey !

J'ai lu ton histoire et j'avoue qu'elle m'a passionnée... Tu aimes bien aussi 300 ? Faudrait que je le regarde de nouveau, j'ai un peu oublié les détails... mais je me disais bien que l'avatar était extrait de ce film...
En tout cas bienvenue, Dilios !
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MessageSujet: Re: >> Dilios Agni   Dim 21 Mar - 23:16



    Toi qui n'a plus qu'un œil maintenant, preuve de ton lourd passé, bienvenue dans Aventures, que tes pas te mènent vers des eaux moins troubles.


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MessageSujet: Re: >> Dilios Agni   Dim 21 Mar - 23:23


    Ah j'avais même pas reconnu David Wenham ! La nulle, portant je l'aime cet acteur ! Bon au passage je réserve cette célébrités puis que j'avais oublié de la faire avant. Et j'en profites aussi pour dire que ça se lit très bien ce que tu as écrit !

    Tu peux maintenant aller t'inscrire dans une nouvelle Aventure !!

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MessageSujet: Re: >> Dilios Agni   Lun 22 Mar - 21:28

Ouh la, merci beaucoup ça me fait vraiment plaisir!
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MessageSujet: Re: >> Dilios Agni   

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>> Dilios Agni

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