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 La cabane

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Dieu
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Le maître de tout...

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MessageSujet: La cabane   Ven 12 Fév - 10:16


        Dans une cabane délabrée au milieu de nulle part, on pouvait entendre des cris. Mais ils n’avaient rien d’humain, ces cris…



    Un jour alors que rien ne l’annonçait, vous vous réveillez au beau milieu d’une cage, dans une cabane délabrée. Cette cage fait exactement la bonne taille pour contenir un animal de votre espèce, mais elle est trop petite, trop désagréable pour qui vous puissiez vous y sentir bien.

    Autour de vous, d’autres cages, d’autres animaux tous dans la même situation que vous. Eux aussi peuvent parler, mais tous ne parleront que de leur désespoir d’être enfermés ainsi sans même pouvoir voir au dehors car la cabane ne comporte aucune fenêtre. Vous êtes enfermées et vous n’y pouvez rien, car même si vous avez des pouvoirs magiques, ils sont annulés par votre cage, donc ils ne vous servent à rien.

    Dieu est un être bon, et il viendra bien vous délivrer un jour, mais pour l’instant, vous êtes pris au piège.


    Avis à tous les animaux d’Aventures, si vous le souhaitez, vous pouvez participer à ce jeu, que vous soyez un animal tout le temps, ou que vous puissiez adopter une forme d’animal, ce jeu est pour vous.


_________________



Dieu,
tout simplement.

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Bulle
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MessageSujet: Re: La cabane   Mar 9 Mar - 20:30


    Je vivais l’agréable moment entre la veille et le sommeil, lorsqu’on vient juste de se réveiller mais que l’on sait que l’on peut encore rester à somnoler avant de se lever. J’étais bien et je laissais mon esprit vagabonder. Mais une étrange sensation d’enfermement vint troubler mon bien être. L’eau dans laquelle je me trouvais étais étrange, comme si elle n’avait pas la même composition qu’hier soir, je pris peur et ouvris ma coquille au plus que je pouvais et regardais où je me trouvais. Je ne compris pas ce qui se passait, tout autour de moi était différent, je n’étais plus où je m’étais endormie. À la place d’un charmant paysage marin, où les anémones bougeaient lentement au rythme des courants marins, il n’y avait plus rien. Un sol de petits cailloux de couleur claire, et c’était tout.

    Je décidais de bouger un peu et voir un peu plus loin, mais lorsque j’aperçus une forme étrange devant moi, qui au fur et à mesure que j’avançais se rapprochait de moi, je pris peur et me stoppais. Comme l’étrange chose ne bougeait plus, je me remis en mouvement, au même moment, cette forme fit la même chose. Je pris soudan conscience que ce que j’avais devant moi me reflétait, une fois que j’en eux conscience, je réussi à voir précisément la forme, c’était bien moi. J’avançais un peu pour voir mieux, et quand je fus tout près de me toucher, je m’arrêtais, j’aillais droit vers un mur. La surface qui me réfléchissait allait m’empêcher de passer. Ne prenant pas le temps de m’admirer, je me déplaçais sur le côté pour trouver un endroit où je pourrais passer, mais rien. J’eux l’impression de parcourir une énorme distance, mais je voyais toujours mon reflet qui m’empêchait de passer, à cinq reprises je rencontrais des angles où je voyais en même temps deux reflets de moi et à part me donner mal à la tête je n’en tirais rien du tout. Je crois bien que j’étais enfermée.

    Ma vue me déprimant plus que tout puisque j’avais l’impression que c’était à cause de mon reflet que j’étais enfermée là, je m’éloignais des surfaces réfléchissantes. Au beau milieu du paysage morne et triste qui m’entourait je réfléchissais, je devais être enfermée dans un bac, qui devait être rectangulaire car lors de mon exploration j’avais rencontré deux fois des distances plus courtes que les autres. Peut-être qu’en creusant j’arriverais à sortir de cet enfermement, alors je me mis en action. L’avantage avec ces étranges cailloux c’était qu’ils étaient légers, aussi je pus m’enfoncer facilement, mais malheureusement je finis par attendre assez rapidement une surface dure et lisse, un peu comme celles qui m’entouraient. Je pourrais essayer de creuse partout, pour voir s’il n’y avait pas un endroit qui ne serait pas bloqué par cette surface, mais je me doutais bien qu’il n’y aurait pas d’issue, et je me fatiguerais inutilement à creuser. Je remontais à la surface et cherchais une autre solution.

    L’absence de relief m’empêchais d’aller voir plus haut, et les murs qui m’entouraient étant trop lisses et trop verticaux, je ne pourrai jamais me hisser dessus, j’étais donc obligée de reposer ainsi sur le fond, très démunie. Je me demandais tout de même d’où venait le léger courant que je sentais, j’avais l’impression que d’un côté du bac l’eau était plus fraîche, plus oxygénée que de l’autre, comme si d’un côté de l’eau arrivait et de l’autre elle repartait. Me fiant à ce que je ressentais, je me dirigeais du côté de l’eau plus oxygénée, comme il n’y avait rien en bas, à part mon horrible reflet qui me toisait comme pour se moquer de mon impuissance, je regardais vers le haut. Après un certain temps de recherche je fini par distinguer une sorte d’aération d’où arrivait l’eau, mais pas moyen de voir au delà car le surface reflétait l’intérieur de ma prison, c’est-à-dire rien du tout. Pour confirmer ce que je soupçonnais j’allais de l’autre côté, et la j’aperçus effectivement une autre aération où l’eau chargée de particules s’engouffrait. Il n’y avait donc qui moi qui était prisonnière dans ce bac.

    Morose, je comptais bien m’apitoyer sur mon sort lorsque je vis, au-delà de mon reflet une sorte de zone sombre, je crus bien que j’allais sauter de joie car j’avais l’impression qu’elle faisait partie de l’extérieur de ma prison. Concentrant toutes mes capacités de vision sur cette zone je finis par voir précisément ces contours, et je vis d’autres zones, avec d’autres formes, et puis je commençais à percevoir certaines couleurs, j’avais l’impression de vivre le plus beau moment de ma vie ! Je voulu vérifier que tout ce que je voyais existait bien, que ce n’étais pas là une sorte d’hallucination visuelle, alors je refermais ma coquille un moment, puis je tentais à nouveau de regarder. Il me fallut à nouveau un petit moment pour voir ce qui se trouvait à l’extérieur, mais je compris que ce que je voyais existais bien et que ce n’était pas seulement un mirage.

    J’hurlais alors de joie ! Et étrangement je vis du mouvement, comme s’il y avait des choses vivantes qui avaient entendu mon cri. Je regardais attention et remarquais une similitude dans tout ce que je voyais, il y avait à chaque fois des masses de taille et de couleur différentes, mais toutes avait devant elles des barreaux de métal, certains étaient épais et espacé, d’autre au contraire beaucoup plus petits et rapprochés, comme une grille, alors que les autres étaient uniquement verticaux. Un mot me vint à l’esprit : cage. Je ne savais pas ce que c’était lorsque j’avais entendu ce mot pour la première fois, mais là j’en compris le sens. Et moi aussi j’étais enfermée dans une cage.

    Voyant que plus rien ne bougeait au dehors, je retentais de produire un son : « Hé oh ! » Une fois encore, je vis les formes dans les cages s’agiter, forte de cette expérience réussie, j’essayais de parler, peut-être que quelqu’un comprendrait ce que je disais, et peut-être même qu’il pourra me répondre !
    « Euh, il y a quelqu’un qui m’entend ? »
    Rien, j’essayais à nouveau, un peu plus fort.
    « Il y a quelqu’un qui m’entend ?
    - Oui, mais d’où vient la voix ?
    - D’ici ! »
    Fis-je en sautillant le plus que je pouvais, trop heureuse d’avoir eu une réponse.
    « Je ne te vois pas.
    - Elle est là dans l’aquarium. »
    Une autre voix était intervenue.
    « Mais c’est génial, vous êtes plusieurs ! Qui êtes vous ? Pourquoi êtes-vous là ?
    - On ne sait pas pourquoi nous sommes là, tout ce que l’on sait, c’est qu’il n’y a que des espèces qui peuvent parler comme des humains. Sinon, rien, à part que nous somme coincés ici, bien entendu.
    - Oh… »

    Je me taisais saisie par la tristesse et la résignation de la voix, effectivement, nous n’avions pas un sort enviable. Je réfléchissais un moment à ce que la voix avait dit, puis une idée commença à faire son chemin dans mon esprit, bientôt je ne puis plus me contenir et posais la question :
    « Il n’y aurait pas un bénitier qui parle parmi vous ? Édouard tu es là ?
    - Non tu es le seul animal marin ici. »

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